Résistance et résilience sont des mots très communément employés aujourd’hui, le second ayant tendance à supplanter, à tort, le premier. L’exemple du général Jean-Alexis BÉTEILLE qui vous est proposé ici montre que la capacité de résistance, appuyée sur la constance de l’engagement, le courage, l’oubli de soi (abnégation), une forte expérience liée à une totale disponibilité, est La condition de la résilience.
C’est sans nul doute ce que nous montre aujourd’hui le peuple ukrainien. C’est aussi la condition d’une vraie « dissuasion populaire », concept mis en avant par le premier livre blanc en 1972.
De tous les généraux de la Gendarmerie impériale, la figure de Jean-Alexis BÉTEILLE est l’une des plus marquantes par sa capacité de résistance, notamment aux séquelles des nombreuses blessures de guerre. Lire revue 339

Le régiment de cavalerie assure la grande escorte protocolaire des principaux chefs d’État en visite officielle. Ce fut depuis l’aéroport du Bourget où ils arrivaient. Après-guerre, l’éloignement de l’aéroport d’ORLY, qui s’était développé, rendait cette mission impossible par une unité montée, ce qui a conduit la Gendarmerie nationale à créer, en 1952, un escadron motocycliste au sein du régiment de cavalerie.
Le Livre blanc de la sécurité intérieure, publié en 2021, aborde la question de l’uniformisation du régime de la police d’État comme condition préalable à la création d’une carte rénovée de la répartition territoriale entre police et gendarmerie, cette réorganisation pouvant aller jusqu’au transfert à la Gendarmerie nationale de l’intégralité de la compétence territoriale sur certains départements.
Les « actes » de mobilisation des gilets jaunes ont constitué « une crise sans précédent » : destitution du Préfet de Police et de deux des directeurs de la Préfecture de police ; critiques de collectifs, du défenseur des droits, de la ligue des droits de l’homme, d’hommes politiques – Jean-Luc MÉLENCHON traite, le 25 septembre 2019, les policiers de barbares –, de journalistes, tandis que des marches « contre la répression sanglante » sont organisées.
Le ministre de l’Intérieur évoquait le 30 novembre 2020 devant la commission des Lois de l’Assemblée nationale les sept péchés capitaux de la police. Le sixième d’entre eux était le sous-dimensionnement des effectifs dédiés au maintien de l’ordre, c’est-à-dire des unités spécialement formées à cette mission. Ses propos voulaient expliquer les défauts de comportement constatés lors de l’évacuation d’un camp de migrants à PARIS, le 23 novembre, évacuation réalisée par des unités non spécialisées.