Les Amis de la Gendarmerie

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Z 334La gendarmerie a pris très tôt conscience que son territoire ne s'arrête pas aux frontières physiques, mais s’étend aussi au domaine du numérique. Ainsi, dès 1992, le laboratoire de police scientifique qu'est l'institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) se dote d'un département informatique- électronique.

En 1998 le service de renseignement criminel (SCRC ex STRJD) installe en son sein une division de lutte contre la cybercriminalité (DLCC). Cette division réalise déjà des investigations sur internet, prévient et suit les phénomènes sur le web et lutte contre les atteintes aux mineurs sur le net par le biais d'un département qui intègre en son sein le centre national d'analyse des images pédopornographiques (CNAIP).

Soucieuse de répondre aux besoins des unités de terrain, la gendarmerie met en place une formation d'enquêteurs spécialisés N'Tech pour effectuer des actes d’enquête sur des sites internet ou des examens techniques sur des supports numériques. Fort d'une chaîne cybercriminalité qui s'appuie sur un réseau de proximité au niveau local (référents Cyber) et de spécialistes au niveau départemental (Cyber N'tech), la gendarmerie ne cessera alors d'adapter son dispositif à la menace. Lire revue 334...

Z 333Ouvert depuis 5 ans, à MELUN, le Musée de la Gendarmerie nationale met en valeur un patrimoine unique dans le cadre d’un équipement culturel et touristique moderne, d’envergure nationale. Grâce à une offre de services très variée, chacun peut découvrir le musée à sa façon et y vivre de multiples expériences.

Seul et unique musée de la Gendarmerie nationale en FRANCE, il est marqué par une architecture moderne, une immense grenade enflammée orne sa façade et une vitrine suspendue de 18 mètres de long et 8,5 mètres de haut prend place au cœur du bâtiment et de la collection permanente. Multimédias et ambiances sonores se mêlent aux œuvres pour mener les visiteurs au cœur d’une expérience interactive et accessible à tous.

L’exposition permanente se déploie sur deux étages autour de la plus grande vitrine suspendue d’Europe et met en lumière l’histoire de la gendarmerie à travers l’histoire de FRANCE dans un parcours chronologique et thématique. Lire revue 333...

Z 332Cette unité s’inscrit dans la longue série de traités et accords qui régissent le Rhin. Ainsi la convention de MANNHEIM de 1868 consacre la libre circulation sur le Rhin et son statut international. Elle précise que l’allemand est la langue officielle de contrôle et que la réglementation est la même quel que soit le pays concerné.

Créée dans un premier temps à titre expérimental par un arrangement administratif entre le commandant de la région de gendarmerie d’Alsace et le ministre de l’Intérieur du Land de Bade-Wurtemberg, la compagnie de gendarmerie fluviale franco-allemande a été inaugurée à KEHL le 9 mars 2012 marquant la volonté de la FRANCE et de l’ALLEMAGNE de s’engager ensemble dans la sécurité intérieure sur le Rhin. La compagnie de gendarmerie fluviale franco-allemande est une structure mixte, française et allemande, avec un commandement unique, bicéphale. Le principe repose sur la mutualisation complète des personnels et des moyens. Lire revue 332...

Z 331« Créé en 2013, il est rattaché à la sous-direction de la police judiciaire de Gendarmerie nationale… Son action fait l’objet d’une coordination avec celle des autres offices centraux de police judiciaire exercée par la direction centrale de la police judiciaire de la Police nationale. Les directions et services actifs de la Police nationale sont associés aux activités de cet office. » (Décret du 5 novembre 2013)

Son rôle consiste à : animer et coordonner les investigations relatives aux infractions de sa compétence ; effectuer des enquêtes à l’étranger ; assister les services enquêteurs du territoire national ; renforcer la lutte par une meilleure diffusion de l’information ; étudier les comportements des acteurs des infractions de sa compétence. En outre, point de contact dans les échanges internationaux, il entretient des liaisons opérationnelles avec les services policiers spécialisés des autres États, les organisations internationales et les agences de l’Union européenne. Il reçoit les demandes d’entraide pénale des États étrangers ou des juridictions internationales (Cour pénale internationale, Tribunal pénal international pour le Rwanda, EULEX Kosovo, …). Actuellement, 15 gendarmes et 4 policiers, 20 personnels, soit 16 gendarmes et 40 policiers suivent 150 dossiers (crimes commis de l’Amérique du Sud à l’Asie, en passant par l’Afrique et le Proche-Orient…). Leur action vient d’être mise en lumière avec l’arrestation de Félicien KABUGA. Lire revue 331...

Z 329 2Basé à TOULON depuis 2008 après un temps passé à la Réunion, le P.721 « JONQUILLE », un des 6 patrouilleurs de la Gendarmerie maritime, sillonne la Méditerranée entre les frontières espagnole et italienne et la Corse.

Embarquement à bord pour une « marée » de deux jours avec ces gendarmes maritimes ! Qu’ils soient chef de quart, mécanicien ou électricien, les gendarmes maritimes œuvrent tous pour maintenir la disponibilité du bateau afin de remplir les missions qui leur sont confiées. Julien est l’un d’eux. Il a servi en brigade territoriale avant de rejoindre « la maritime ». Après avoir fait ses premiers pas en brigade de base navale, il vient de rejoindre l’équipage de LA JONQUILLE. Actuellement en phase d’embarquement qualifiant, il termine ce long processus en vue de l’obtention du brevet de chef de quart. Aujourd’hui, il est de quart en passerelle pour l’appareillage et s’assure que les dispositions préalables sont prises. À ses côtés, le chef mécanicien et l’électricien déroulent la check-list. D’ici quelques minutes, le commandant montera en passerelle pour le « briefing manœuvre ». Lire revue 329...

Z 329 1La fonction documentation est inhérente à toute organisation majeure où elle est assurée au sein d’un service ou « centre de documentation ». Celui de la direction de la gendarmerie et de la Justice militaire (DGJM) a été créé le 1er septembre 1962 peu après le déménagement de celle-ci rue Saint-Dominique. Aujourd’hui devenu « centre d’études et de documentation » (CED), il est rattaché administrativement au commandement du soutien opérationnel (COMSOP-GN), mis pour emploi au cabinet du directeur général, installé au 3e étage à ISSY-LES-MOULINEAUX.

Prenant appui sur certaines missions historiques, le CED propose désormais, en modernisant ses outils (effort de numérisation), des accès rénovés aux ressources et de nouveaux produits de veille. Il sélectionne les bonnes sources, acquiert des documents, les diffuse et les tient à disposition de tous. Il mène des opérations de communication et évalue ses prestations en continu. Lire revue 329...

Z 328Les enquêteurs du C3N ont mis en place un procédé ayant permis de libérer à distance plus d’un million d’ordinateurs piratés, appartenant au Botnet appelé « Retadup ». L’opération était à l’échelle de la planète, c’était une première mondiale.

Au début de l’année 2019, la société AVAST prend attache avec le Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale après avoir détecté une infection visant un très grand nombre d’ordinateurs principalement localisés en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Il apparaît que les appareils de centaines de milliers de particuliers ont été piratés via un logiciel malveillant, « malware ». L’ensemble de ces machines, ainsi compromises, sont dirigées depuis un serveur de commande et de contrôle (C&C), via internet.

En mars 2019, il est établi que le « C&C » est hébergé en FRANCE, entraînant la saisine du C3N par le Parquet de PARIS. Via ce réseau de machines infectées, le Botnet appelé « Retadup », permet la création frauduleuse de cryptomonnaies MONERO à l’insu des propriétaires. Il semble également être à l’origine, depuis 2016, de nombreuses attaques, vols de données et de blocages de systèmes. Lire revue 328...

Z 327Le 7 juin 2019, le ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, ouvrait à PARIS, à l’École militaire, le colloque consacré à « la transformation au coeur de la gendarmerie », dix ans après la promulgation de la loi n° 2009-971 du 3 août 2009 relative à la Gendarmerie nationale. Il rappelait la volonté d’alors de renforcer la cohérence, la disponibilité et l’efficacité du dispositif de sécurité intérieure en amplifiant et confortant les dispositions du décret n° 2002-889 du 15 mai 2002 relatif aux attributions du ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, qui avait placé la gendarmerie pour emploi sous l’autorité du ministère de l’Intérieur.

Désormais Gendarmerie et Police nationales travaillent en complémentarité l’une de l’autre, chacune avec ses spécificités et dans le ressort de son territoire de compétence. Reste à améliorer encore la mise en commun et la mutualisation de certains moyens logistiques, à l’image de ce qui a déjà été fait. Ce sera notamment l’objet de la future loi de sécurité publique. Son propos introductif donnait le sens des cinq tables rondes qui allaient rythmer cette journée de réflexions partagées par les « regards croisés, 10 ans après le rattachement au ministère de l’Intérieur » de personnalités qui, toutes, dans des temps et des fonctions différentes, ont participé à la co-construction d’une force de sécurité au service de notre pays. Lire revue 327...

Z 326 2Cet anniversaire a été célébré le vendredi 15 mars 2019 sous l’autorité du ministre de l’Intérieur et du secrétaire d’État, à l’occasion de la remise des diplômes d’arme à 443 gendarmes mobiles et gardes républicains.

Le ministre de l’Intérieur a déclaré «  Je suis venu pour le 50e anniversaire du CNEFG. Mais, surtout, je veux cette visite comme le rappel de l’excellence qui doit guider la formation de toutes les forces de l’ordre exposées aux menaces, aux insultes, aux débordements… C’est aussi le rappel de l’exigence de toujours donner le meilleur de soi-même… et de l’exemplarité que vous apprenez, que vous transmettez… Depuis ce matin, j’ai été impressionné… J’ai vu un exercice grandeur nature mené par 3 EGM et 2 CRS.

Je suis fier des fonctionnaires et des soldats de la loi, qui agissent sans compter pour éviter les débordements… Gendarmes mobiles, CRS, vous êtes au coeur de la vie des Français. Et pourtant, depuis des semaines, que voyons-nous ? Des images insupportables, comme celles de vos frères d’armes frappés sur la passerelle Senghor. Lire revue 326...

Z 326 1La concertation a célébré ses 30 ans d’existence par un colloque qui s’est tenu le 2 avril à la DGGN, premier des grands rendez-vous qui marqueront le calendrier 2019. En ouverture du colloque, le général d’armée Richard LIZUREY a rappelé que « la concertation a sa place dans la totalité du “biotope gendarmerie”, jusqu’à l’unité la plus proche du terrain : la brigade territoriale. Elle contribue grandement à la cohésion de la gendarmerie, cohésion qui fait sa force ».

Il a expliqué que la gendarmerie marchait sur 2 jambes : le commandement et la concertation. Pleinement complémentaires, elles se nourrissent réciproquement. La première ne se partage pas, la seconde permet la « responsabilité éclairée » du commandement. « La concertation constitue un point d‘ancrage fort à la communauté militaire… un lien indéfectible qui permet de défendre l’unicité du statut militaire. »

Le colloque a été articulé autour de 4 tables rondes réparties en 2 groupes de réflexion : historique de la concertation ; vision prospective de la concertation ; panorama du dialogue social ; les associations, nouveaux partenaires du dialogue social. Il s’est terminé par une présentation des pistes de progrès identifiées par deux groupes de travail installés à la mi-janvier. Lire revue 326...

Z 325 2Assurer la sécurité du référendum d’autodétermination était un enjeu majeur de la Gendarmerie nationale en 2018. Grâce à une planification et une préparation commencée en décembre 2016, elle a su relever le défi. L’absence de troubles est à mettre en partie sur le compte des mesures préventives qui ont été prises et le dispositif mis en place aurait permis de réagir au mieux et au plus vite sur un territoire français situé de l’autre côté du globe.

Les trains qui arrivent à l’heure intéressent peu. C’est ainsi ! « La manoeuvre remarquablement planifiée, remarquablement commandée et remarquablement exécutée lors de ce premier référendum organisé en Nouvelle- Calédonie en novembre 2018 et faisant suite aux accords de Nouméa, n’a malheureusement pas échappé à cette règle et les médias en ont assez peu parlé.

Les menaces sur ce processus étaient en réalité nombreuses et l’ampleur du dispositif mis en oeuvre par la gendarmerie dans ce territoire français situé à 17 000 kilomètres de la métropole totalement inédite. Ainsi, le pilotage mis en place par la DGGN fin 2016 en étroite coordination avec le commandement de la gendarmerie outre-mer (CGOM) et le COMGEND à NOUMEA, a été un modèle du genre. Lire revue 325...

Z 325 1L’escadron de gendarmerie mobile est articulé en pelotons. Son engagement repose sur l’existence d’un peloton particulier qui se distingue des pelotons de marche : « le peloton hors rang ». Le PHR a deux fonctions principales et essentielles qui sont le commandement et le soutien.

Le « commandement » constitue l’appui direct du commandant d’unité dans l’exercice de son commandement. Le « soutien » quant à lui, doit permettre le fonctionnement de l’unité dans toutes ses composantes. Ces deux fonctions doivent être assurées : en permanence, tous les jours de l’année, même lorsque l’unité est en indisponibilité (permissions) ; simultanément lorsque l’unité est engagée en mission en déplacement, et à la résidence avec le « détachement à résidence ».

Le PHR regroupe une vingtaine de personnels aux qualifications spécifiques, oeuvrant pour le soutien opérationnel de l'unité et lui permettant de fonctionner en autonomie en tous lieux et en tout temps. » Ils sont répartis en équipes correspondant aux fonctions à assurer. Lire revue 325...

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