Les Amis de la Gendarmerie

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Z 314Pour le groupement de Gendarmerie départementale du Pas-de-Calais (GGD62), la crise migratoire n’est pas récente. Initiée dans les années 90, et autrefois cantonnée à la COB de FRETHUN et au PSIG de MARCK qui sont compétents territorialement aux abords du site Eurotunnel (principal point de passage vers l’Angleterre avec le port de Calais), elle s’est progressivement étendue aux pelotons motorisés de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR 62). Chaque nuit, des migrants tentent en effet de monter dans des poids lourds qui doivent rejoindre Calais, et qui se stationnent sur les aires de service ou de repos des autoroutes A16 et A26.

Cette crise a connu un regain particulièrement significatif depuis juillet 2014, avec un paroxysme au deuxième semestre 2015 (intrusions massives sur le site Eurotunnel – avec des pics à plus de 2 000 intrusions en une nuit !). En 2015, plus de 40 % des interventions sur les autoroutes étaient liées aux migrants, sans compter les services programmés (soit plus de 7 800 migrants interceptés par les gendarmes en un an !). C’est donc une problématique majeure pour le commandant de groupement. Lire article revue 314...

Z 313Combien de fois entendons-nous dire que la gendarmerie n’est plus ce qu’elle était, qu’on ne voit plus les gendarmes, qu’ils ne viennent plus auprès de la population ? Ces propos nostalgiques font oublier que le monde a changé et que la gendarmerie s’est adaptée à l’évolution de la société pour mettre en place une nouvelle proximité. Pour toucher plus de personnes, pour mieux cibler l’information échangée, la gendarmerie établit des partenariats avec les élus, les associations professionnelles, les services publics et va au-devant de la population. Les Amis de la Gendarmerie vous font découvrir ces nouveaux modes d’action aux très riches potentialités.

Le contact avec les agriculteurs est, pour la gendarmerie, une image d’Épinal. Ce lien étroit avec le monde rural a été réaffirmé par la gendarmerie à travers une convention de partenariat signée en 2014 avec la FNSEA. Très concrètement il s’est prolongé avec un système participatif d’agriculteurs vigilants. « Maintenant on peut transmettre l’information en réseau », disent les gendarmes à ARMENTIÈRES dans le Nord. Vers les entreprises et les commerces. Les entreprises et les commerces, autres cibles privilégiées des malfaiteurs, n’ont pas été oubliés. Des partenariats se sont également développés à leur profit, à l’image de cette convention signée avec la chambre de commerce et de l’industrie de La Réunion. Au plan local, les informations ciblées se multiplient, comme devant l’union des commerçants et artisans du VAL-d’AJOL et du GIRMONT (Vosges) ou, ici à SARZEAU, sur la presqu’île de Rhuys (Morbihan) devant une cinquantaine de commerçants. Lire article revue 313...

Z 312Pour faire face aux grandes migrations de population en période estivale, la gendarmerie adapte son dispositif. Elle renforce les unités les plus concernées par des afflux de population en créant des postes temporaires et en affectant en renfort des gendarmes mobiles, des gardes républicains, des élèves gendarmes et des réservistes. Parallèlement, elle met en place des moyens sortant de l’ordinaire permettant d’effectuer le service à cheval, en VTT, en moto, en canoë, en bateau ou tout simplement à pied. Pour autant la gendarmerie continue à veiller sur les habitations délaissées par les vacanciers. Les Amis de la Gendarmerie vous font découvrir ces gendarmes qui vous ont protégés durant l’été.

En plus des 355 gendarmes départementaux déplacés quotidiennement dans les zones d’affluence saisonnière (ZAS), ce sont en moyenne 1 434 gendarmes mobiles qui renforcent chaque jour les unités sur les lieux de vos vacances. Les gardes républicains ne sont pas en reste : à cheval, leurs cavaliers font régner l’ordre, comme à Fort -Mahon dans le Nord, mais aussi dans de nombreux postes saisonniers sur tout le territoire. Lire article revue 312...

Z 311Les PSIG constituent des unités dont la vocation est la lutte contre la délinquance de voie publique, menée de manière préventive et dissuasive, dans les secteurs et les périodes les plus sensibles, notamment nocturnes. Leurs membres possèdent des aptitudes particulières adaptées à leurs missions et aux cycles spécifiques qui caractérisent leur activité. Les PSIG appuient l’action des unités territoriales et prolongent le dispositif de surveillance en adaptant leurs modes d’action aux caractéristiques de la circonscription de leur compagnie de rattachement, pour traiter de manière appropriée les phénomènes de délinquance locaux. Leur format, leur composition et leur équipement en découlent. Les PSIG sont des unités d’intervention de premier niveau. Leur engagement sur un évènement est ainsi proportionné à leurs capacités.

À la fin des années 60, dans la gendarmerie prévôtale d’Allemagne, le besoin est ressenti de moyens portés capables de prolonger l’action dans la profondeur et les intervalles. Le général GAUTHIER-BRIAND crée alors les « Pelotons Prévôtaux d’Intervention » (PPI), unités très mobiles venant renforcer l’action des brigades dans la zone de stationnement des forces françaises. En 1975, sous la forte impulsion du directeur de la gendarmerie, M. Jean-Pierre COCHARD, apparaissent des « détachements d’intervention », un peu à l’image des PPI. Deux ans plus tard, ils prennent l’appellation de pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, les « PSIG ». Lire article revue 311...

Z 310Dans le paysage des unités d’intervention de la Gendarmerie nationale, les Pelotons d’Intervention (PI) de la Gendarmerie mobile et de la Garde républicaine se situent entre les Pelotons de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie départementale, et les Pelotons d’Intervention interrégionaux de Gendarmerie (PI2G) en métropole, les Groupes de Pelotons d’Intervention d’outre-mer (GPIOM) et le GIGN en haut de l’échelle.

Après mai 1968, une « équipe commando » est constituée dans chaque escadron de GM, à base de 5 à 7 sous-officiers particulièrement sportifs et pour certains titulaires du stage commando de 1er degré, aux ordres directs du commandant d’escadron pour interpeler des manifestants particulièrement virulents. À partir de 1975, des « Équipes légères d’intervention » (ELI) remplacent les équipes commando. 15 sous-officiers sous les ordres d’un lieutenant sont sélectionnés pour leurs aptitudes mentales, physiques et techniques. Affectés dans les 3 pelotons de marche, « fer de lance de l’escadron », ils sont regroupés selon les circonstances pour des interventions délicates et missions spéciales. Le 14 février 1997, sont créés « les Pelotons d’Intervention » (PI). Chaque escadron comprend alors un peloton hors rang, deux pelotons de marche et un Peloton Léger d’Intervention. Lire article revue 310...

Z 309Depuis leur création au XVIII siècle, les brigades constituaient le pion de base de l’organisation de la gendarmerie territoriale. Dotées d’une large autonomie, placées sous le commandement d’un chef reconnu, elles répondaient à l’ensemble des missions dévolues à la gendarmerie dans leur circonscription. À partir des années 1990, l’évolution des conditions de vie et de service, alliée aux exigences de sécurité publique, ne leur ont plus permis de répondre efficacement aux interventions nocturnes. Une première phase de regroupement a donc été mise en œuvre. Au planton de nuit dans sa brigade, a été substitué un centre opérationnel, gérant l’intervention de l’ensemble des formations de gendarmerie du département, en relation avec les centres opérationnels limitrophes et ceux des autres services (police, pompiers, Samu, étrangers…).

Si cette réorganisation répondait bien aux exigences de l’intervention nocturne, le cadre de la brigade était devenu trop exsangue pour gérer le quotidien dans les 3 600 brigades, dont un tiers ne dépassait pas l’effectif de 6 militaires. De manière pragmatique, certains responsables territoriaux commençaient à coordonner le service de jour de leurs unités, dans des secteurs correspondant à ceux des services nocturnes. Le pas a été franchi au début des années 2000, en regroupant l’ensemble des petites brigades en de nouvelles unités qui prirent le nom de communautés de brigades (COB). Lire article revue 309...

Z 308Dans les numéros précédents, nous avions choisi de zoomer sur des unités spécialisées. Aujourd’hui, nous souhaitons revenir sur le fondement et la raison d’être de la gendarmerie : la brigade territoriale. Depuis 2002, soit la brigade est autonome (BTA), soit il s’agit d’une communauté de brigades (COB). Les effectifs de deux ou trois unités sont alors placés sous commandement unique. Nous vous parlerons des COB dans notre prochain numéro. Pour l’heure, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir la vie d’une brigade de proximité : direction la brigade territoriale auto nome de BAVAY !

Nous sommes en septembre. C’est le milieu de l’après-midi à la brigade de BAVAY, dans le Nord. L’adjudant DEGRELLE donne les dernières instructions aux deux équipes qui s’apprêtent à partir en mission. Chacune a cinq points à tenir jusqu’en début de soirée pour contrôler des véhicules suspects. Le but de l’opération voulue par le commandant de compagnie d’Avesnes-sur-Helpe, le chef d’escadron KERLEAU : contrôler un axe emprunté par la délinquance. Depuis deux mois, BAVAY subit une hausse notable des cambriolages de jour comme de nuit, en présence des habitants des lieux ou pas. Lire article revue 308...

Z 307Le 70e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie aura demandé sur trois jours, aux forces de gendarmerie nationale, la sécurisation de près de 20 cérémonies d’ampleur internationale, nationale et binationale. Le gouvernement s’est engagé depuis mai 2012 pour assurer le succès de 2 cycles mémoriels : le 70e anniversaire de la Libération de la FRANCE et le centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Afin de coordonner l’action des services et des opérateurs de l’état concernés, une Mission interministérielle des anniversaires a été créée. Elle a travaillé avec tous les ministères concernés : Défense, Intérieur, Affaires étrangères à titre principal.

Pour les cérémonies du débarquement du 6 juin, le comité de pilotage état/région Basse-Normandie a été chargé à la demande du gouvernement d’organiser l’association des populations à l’évènement. Le général Bourges, commandant de région de gendarmerie Basse-Normandie, a reçu le commandement de l’opération. La totalité des moyens disponibles de la gendarmerie de Basse-Normandie a été mobilisée sur l’évènement tout en continuant d’assurer les missions de sécurité publique et de police judiciaire. Les moyens nationaux sont venus renforcer le dispositif. Lire article revue 307...

Z 306Le centre de planification et de gestion de crises (CPGC) est une unité opérationnelle nationale dédiée à la gestion des crises sur le territoire ou hors de celui-ci, à la planification et à la conduite des grands évènements et à l’appui des autorités administratives ou des échelons de commandement territoriaux de la gendarmerie.

La création en 2010 du CPGC, est l’aboutissement d’un processus de réflexion et de maturation commencé en 2003 au lendemain même du G8 d’Evian. À l’occasion de ce grand évènement, le général DURIEUX, commandant la force de gendarmerie mobile et d’intervention (FGMI), s’était vu confier la mise sur pied d’un état-major de forces pour planifier et conduire cette opération. À l’issue, il a voulu capitaliser l’expertise acquise au sein d’une structure pérenne lui permettant de recréer ex nihilo un état-major opératif si besoin était. C’est sur ce fondement que le 31 octobre 2007 a été créé organiquement au sein de la FGMI, l’état-major projetable de gestion de crises (EMPGC). Lire article revue 306...

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